On parle beaucoup de l'éducation et de la crise, on bavarde sur la crise de l'école, la remise en cause de l'autorité des enseignants, mais la plupart des écrits ne font que rarement la liaison entre le monde économique actuel qui est sous la férules des multinationales et le système éducatif qu'elles modifient et orientent. Certains continuent à parler de pédagogie, comme si la pédagogie était indépendante des orientations économiques.
Danièle Mitterrand a eu la franchise de communiquer ce que son mari lui avait dit.
Cela a au moins le mérite d'être clair. Il faudra donc trouver une autre démocratie pour répondre à cette crise permanente, cet immense gâchis mondial.
"Mai 1981 fut un mois de grande activité, car c’était la préparation de l’arrivée au pouvoir de François. J’essayais d’apporter tout ce qu’il y a de meilleur en moi, pour que ces rêves d’avoir une société socialiste, quoique à l’européenne, deviennent réalité. Mais bien vite j’ai commencé à voir que cette France juste et équitable ne pouvait pas s’établir. Alors je lui demandais à François : Pourquoi maintenant que tu en as le pouvoir ne fais-tu pas ce que tu avais offert ? Il me répondait qu’il n’avait pas le pouvoir d’affronter la Banque mondiale, le capitalisme, le néolibéralisme. Qu’il avait gagné un gouvernement mais non pas le pouvoir.
J’appris ainsi que d’être le gouvernement, être président, ne sert pas à grand-chose dans ces sociétés sujettes, soumises au capitalisme. J’ai vécu l’expérience directement durant 14 ans. Même s’il essayait d’éviter le côté le plus négatif du capitalisme, les rêves ont commencé à se briser très rapidement".
Cela a au moins le mérite d'être clair. Il faudra donc trouver une autre démocratie pour répondre à cette crise permanente, cet immense gâchis mondial.
Un exemple, les fameux rythmes scolaires. De manières récurrentes on assiste à des pseudo consultations qui débouchent toutes sur l'adaptation des rythmes scolaires aux besoins de l'économie, aux obligations des parents, aux moindres coûts. Les vacances scolaires sont adaptées au business des stations de ski et des stations balnéaires. Point.
On avait instauré la semaine des "trois jeudis", on n'était pas loin des quatre !
Je fais référence à la plaisanterie, des années soixante, que l'on faisait aux élèves qui se plaignaient de trop travailler. On leur disait "tu ne veux pas la semaine des quatre jeudis ! " En effet la journée de repos dans la semaine était le jeudi.
Une étude a prouvé que les enfants avait perdu une année d'école dans leur scolarité à l'école primaire depuis l'école de Jules Ferry et on va s'étonner du niveau des élèves.
Aujourd'hui on supprime les études assurées par les instituteurs pour les remplacer par des garderies, appelées "animations", assurées par des animateurs municipaux. Les études permettaient aux élèves qui ne pouvait être aidés par leurs parents, d'apprendre leurs leçons et de faire leur devoir avec l'aide de leur instituteur. Celui-ci était payé en plus pour cette aide. Il pouvait aussi ré-expliquer ce qui n'avait pas été bien compris.
On a supprimé le certificat d'étude car il fallait supprimer toute comparaison de niveau. Il fallait à 14 ans savoir lire, écrire et compter. Maintenant ce n'est plus obligatoire, plus d'actualité.
Les Attila de la pédagogie justifient cela par l'usage des calculatrices et de l'audio numérique. Pas besoin d'apprendre et de savoir compter, d'apprendre les tables de multiplication, il y a des calculatrices, pas besoin de savoir lire, il y a des livres audio, pas besoin d'apprendre l'alphabet pour trouver la définition d'un mot, il y a Internet !
Aujourd'hui on supprime les études assurées par les instituteurs pour les remplacer par des garderies, appelées "animations", assurées par des animateurs municipaux. Les études permettaient aux élèves qui ne pouvait être aidés par leurs parents, d'apprendre leurs leçons et de faire leur devoir avec l'aide de leur instituteur. Celui-ci était payé en plus pour cette aide. Il pouvait aussi ré-expliquer ce qui n'avait pas été bien compris.
On a supprimé le certificat d'étude car il fallait supprimer toute comparaison de niveau. Il fallait à 14 ans savoir lire, écrire et compter. Maintenant ce n'est plus obligatoire, plus d'actualité.
Les Attila de la pédagogie justifient cela par l'usage des calculatrices et de l'audio numérique. Pas besoin d'apprendre et de savoir compter, d'apprendre les tables de multiplication, il y a des calculatrices, pas besoin de savoir lire, il y a des livres audio, pas besoin d'apprendre l'alphabet pour trouver la définition d'un mot, il y a Internet !
On a supprimé les CEG, adossés au écoles primaire, qui étaient dans une transition douce vers le lycée, pour créer les CES, des usines moins coûteuses en enseignants.
On a supprimé les PEGC qui permettait aux instituteurs d'enseigner dans les CEG avec une solide expérience à l'école primaire.
On a supprimé l'examen d'entrée en 6ème pour créer le démagogique "collège unique" sans élever le niveau des élèves qui entraient en 6ème.
On a supprimé les PEGC qui permettait aux instituteurs d'enseigner dans les CEG avec une solide expérience à l'école primaire.
On a supprimé l'examen d'entrée en 6ème pour créer le démagogique "collège unique" sans élever le niveau des élèves qui entraient en 6ème.
On supprimé le ministère de l'Instuction Publique pour le remplacer par le ministère de l'Éducation Nationale ! On a donc remplacé l'Instruction par l'Éducation, on confond donc le rôle principal des parents avec celui des enseignants.
Remplacement aussi du mot "Instituteur", ce nom magnifique qui unissait Instruction et Tuteur, celui qui "redresse", et toute sa symbolique, par le nom ridicule de "Professeur des Écoles", comme si l'on "professait" à l'école primaire !
Il fallait, jusque dans les mots désignant les fonctions, supprimer la référence à l'instruction !
Il fallait, jusque dans les mots désignant les fonctions, supprimer la référence à l'instruction !
Cela a été préparé par la destruction des écoles normales où l'on apprenait le métier d'instituteur. Aujourd'hui on jette devant les élèves des enseignants sans aucune formation à leur métier. En effet vous pouvez avoir une licence de droit et enseigner !
Aucune autre profession, aucun chef d'entreprise n'accepterait d'embaucher sans que la qualification corresponde à l'emploi.
Un "Professeur des Écoles" va donc enseigner la lecture sans aucune formation sur les méthodes de lecture. Demandez leur s'ils ont appris la méthode Bourdesoules, la méthode Borel Maisoni ... s'ils ont la qualification d'orthophoniste pour déceler et répondre aux spécificités d'un élève et adapter les cours. Réponse : que nenni !
C'est comme si un hôpital embauchait une infirmière, un médecin, avec pour toute compétence une licence de droit !
On trouverait cela fou et criminel, mais l'Education Nationale, elle, n'a pas de d'état d'âme et elle continue d'amplifier la fabrique du crétin (en référence à "La fabrique du crétin : La mort programmée de l'école" de Jean-Paul Brighelli, préface de Bernard Lecherbonnier) en empilant les "réformes". "Réforme" mot employé dans l'Éducation Nationale depuis la loi Debré pour détruire l'école publique, l'instruction publique et favoriser l'enseignement catholique privé.
Ce n'est pas faute d'un manque de littérature à ce sujet qui fait défaut. De nombreux ouvrages décrivent la descente aux enfers de l'école publique et les solutions pour remonter la pente, en voici quelques-uns :
Quelques exemples :
Ce n'est pas faute d'un manque de littérature à ce sujet qui fait défaut. De nombreux ouvrages décrivent la descente aux enfers de l'école publique et les solutions pour remonter la pente, en voici quelques-uns :
- Jaqueline de Romilly : L'enseignement en détresse
- J.P. Despin et M.C. Bartholy : Le poisson rouge dans le perrier
- Maurice T. Maschino : Voulez-vous vraiments des enfants idiots ?
- Jean-Claude Milner : De l'école
- Michel Eliard : L'école en miettes ?
- Alain Bentolila : De l'illétrisme en général et de l'Ecole en particulier
- Jean-Pierre Despin, Marie-Claude Bartholy : Lettre ouverte à ceux qui veulent tuer le livre scolaire
- Bruno Lussato, Gérald Messadié : Bouillon de culture
Quelques exemples :
- mise en place des commissions d'appels pour faire passer dans la classe supérieure les élèves sans examen
- passage automatique dans la classe supérieure sans le niveau
- suppression des redoublements trop "coûteux"
- pressions pour "négocier" avec les élèves et les parents les sanctions
- obligation de gradation des sanctions : vous pouvez insulter les enseignants, vous ne serez pas exclu, c'est la première fois !
- suppression des rapports (sanctions, remises en cause du réglement) de l'année précédente : on repart à zéro pour ... tout !
- suppression des devoirs
- pas d'obligation de faire ses devoirs
- concurrence faussée avec une école privée qui des moyens plus importants et des élèves sélectionnés
- accord obligatoire des parents pour l'aide aux devoirs !
Un président de la République avait même déclaré :
«L’instituteur ne pourra jamais remplacer le curé ou le pasteur dans la transmission des valeurs et dans l’apprentissage de la différence entre le bien et le mal.» sic !
Vous allez me dire : "Mais quel rapport avec l'ultra libéralisme et les multinationales" ?
Les multinationales et leurs banques ont pris le pouvoir dans les années 60. Avant, les bourgeoisies nationales, appuyées sur l'état nation, défendait leurs intérêts contre les autres états et allaient jusqu'à la guerre pour défendre leurs intérêts, étendre leurs colonies. Des millions de morts pour ne citer que les deux dernières guerres mondiales. Elles mettaient en place le meilleur système d'instruction apte à mettre en place leurs buts de domination, de contrôles des matières premières et de conquêtes de marchés.
Aujourd'hui il n'y a plus de frontières pour les multinationales, leurs banques qui cherchent le profit maximum pour leurs actionnaires. Ils déplacent leur capitaux et usines dans les pays où il y a le meilleur taux de profit : le Viêt Nam, la Chine, l'Inde, la Corée du Sud, Taiwan ... Ils spéculent sur tout et place leurs sièges et leurs capitaux dans les paradis fiscaux. Dès que dans un pays les salaires deviennent trop importants, que les taux de profits baissent, elles délocalisent vers des pays ou la main d'œuvre est moins chère.
Pour augmenter leurs profits ils ont délocalisé les productions de la France, entre autre, (aciéries, filatures, électronique ...) dans ces pays et ont créer un chômage permanent. Pour réaliser ce modèle ils ont, avec l'OMC et le FMI qu'ils dirigent, supprimé les frontières et les taxes qui protégeaient les productions nationales. Ils soutiennent aussi les multinationales productrices d'OGM et de pesticides, les semenciers, pour exclure les paysans de la production de leurs semences et les asservir aux pesticides. Des milliers d'entreprises paysannes sont aussi supprimées chaque année.
Les pesticides, les OGM, les engrais chimiques sont produits par les mêmes multinationales qui produisent les médicaments. Qui a intérêt à quoi ?
Le travail n'est plus une valeur commune, aujourd'hui avoir un travail c'est être un "privilégié" ! Estimez-vous heureux d'avoir un emploi et acceptez le blocage les baisses et le blocage des salaires. Au passage, la constitution oblige la société à fournir un emploi pour tous. Nos dirigeants sont donc les premiers a piétiner les lois. Pour éviter les révoltes on maintient une partie de la population dans une semi-misère, un assistanat appelé RMI ou RSA. Les découvertes techniques devaient servir à augmenter les salaires et baisser le temps de travail, baisser la pénibilité. Nous sommes loin de la journée de 8 heures de 1936 : 8 heures de travail, 8 heures de repos, 8 heures de loisirs. Sans compter les temps de transport dans les mégapoles.
Il faut donc maintenir une masse importante de chômeurs pour faire pression sur les salaires et maintenir une crise permanente, bras armé du dumping social.
Il ne faut plus instruire et qualifier la jeunesse mais remettre en cause la transmission des connaissances et donc remettre en cause aussi l'autorité des enseignants.
Lors d'une conférence à Amiens, un chercheur du CNRS a déclaré que "l'on ne pouvait plus avoir les mêmes exigences vis à vis des élèves car tous n'auront pas de travail ou un travail en rapport avec leurs connaissances et leur qualification" sic !.
L'ubuesque et la caporalisation des enseignants n'a pas de limite : des mots sont même interdits aux enseignants dans les bulletins trimestriels.
Le mot "avertissement" est interdit ! On doit maintenant écrire "mise en garde".
Le mépris va jusqu'à l'interdiction de l'expression, du mot juste. Il faut désormais accepter la bêtise et l'arbitraire au quotidien. Nous sommes en plein 1984 de George Orwell, nous sommes en pleine "newlang" avec ses mots autorisés ou interdits. Peut-on employer le terme de "fascisme ou nazisme rampant" ? Oui si on se place dans la tradition des Boileau, des Camus, des Parain :
"J'appelle un chat un chat, et Rolet un fripon". (Nicolas Boileau, Les satires)
« La logique du révolté est ... de s'efforcer au langage clair pour ne pas épaissir le mensonge universel » (Albert Camus "L'homme révolté " )
" Mal nommer un objet c'est ajouter au malheur de ce monde, car le mensonge est justement la grande misère humaine, c'est pourquoi la grande tâche humaine correspondante sera de ne pas servir le mensonge." (Brice Parain "Sur une philosophie de l'expression", commentaire de la citation de Camus).
Vous allez me dire qu'il n'y a pas encore d'autodafés. Eh bien sous une certaine forme, si ! On peut appeler cela des "autodafés préventives" ;-) Dans de nombreuses écoles primaires les élèves n'ont plus de livres ! Justification d'un inspecteur (T.) : "avec l'informatique il n'y a plus besoin de livres" sic ! Plus besoin d'autodafés, on n'imprime plus les livres pour les écoliers. Je reviendrai plus tard largement sur l'importance des livres papier, des expérimentations, des activités pratiques à l'école primaire dans les chapitres sur "Étendue et limites du numérique", sur la bêtise systémique qui s'empare d'une technologie pour remplacer toutes les autres, en remplaçant le réel par le virtuel et en considérant, dans les faits que virtuel et réel sont identiques.
Que dire aussi des salariés poussés au suicide sans que les responsables soient mis en examen pour meurtre avec préméditation, puisse qu'ils savent très bien les effets de leur politique sur les esprits. Ce sont des énarques avec une certaine culture.
Ce livre traitera plusieurs chapitres :
Les multinationales et leurs banques ont pris le pouvoir dans les années 60. Avant, les bourgeoisies nationales, appuyées sur l'état nation, défendait leurs intérêts contre les autres états et allaient jusqu'à la guerre pour défendre leurs intérêts, étendre leurs colonies. Des millions de morts pour ne citer que les deux dernières guerres mondiales. Elles mettaient en place le meilleur système d'instruction apte à mettre en place leurs buts de domination, de contrôles des matières premières et de conquêtes de marchés.
Aujourd'hui il n'y a plus de frontières pour les multinationales, leurs banques qui cherchent le profit maximum pour leurs actionnaires. Ils déplacent leur capitaux et usines dans les pays où il y a le meilleur taux de profit : le Viêt Nam, la Chine, l'Inde, la Corée du Sud, Taiwan ... Ils spéculent sur tout et place leurs sièges et leurs capitaux dans les paradis fiscaux. Dès que dans un pays les salaires deviennent trop importants, que les taux de profits baissent, elles délocalisent vers des pays ou la main d'œuvre est moins chère.
Pour augmenter leurs profits ils ont délocalisé les productions de la France, entre autre, (aciéries, filatures, électronique ...) dans ces pays et ont créer un chômage permanent. Pour réaliser ce modèle ils ont, avec l'OMC et le FMI qu'ils dirigent, supprimé les frontières et les taxes qui protégeaient les productions nationales. Ils soutiennent aussi les multinationales productrices d'OGM et de pesticides, les semenciers, pour exclure les paysans de la production de leurs semences et les asservir aux pesticides. Des milliers d'entreprises paysannes sont aussi supprimées chaque année.
Les pesticides, les OGM, les engrais chimiques sont produits par les mêmes multinationales qui produisent les médicaments. Qui a intérêt à quoi ?
Le travail n'est plus une valeur commune, aujourd'hui avoir un travail c'est être un "privilégié" ! Estimez-vous heureux d'avoir un emploi et acceptez le blocage les baisses et le blocage des salaires. Au passage, la constitution oblige la société à fournir un emploi pour tous. Nos dirigeants sont donc les premiers a piétiner les lois. Pour éviter les révoltes on maintient une partie de la population dans une semi-misère, un assistanat appelé RMI ou RSA. Les découvertes techniques devaient servir à augmenter les salaires et baisser le temps de travail, baisser la pénibilité. Nous sommes loin de la journée de 8 heures de 1936 : 8 heures de travail, 8 heures de repos, 8 heures de loisirs. Sans compter les temps de transport dans les mégapoles.
Il faut donc maintenir une masse importante de chômeurs pour faire pression sur les salaires et maintenir une crise permanente, bras armé du dumping social.
Il ne faut plus instruire et qualifier la jeunesse mais remettre en cause la transmission des connaissances et donc remettre en cause aussi l'autorité des enseignants.
Lors d'une conférence à Amiens, un chercheur du CNRS a déclaré que "l'on ne pouvait plus avoir les mêmes exigences vis à vis des élèves car tous n'auront pas de travail ou un travail en rapport avec leurs connaissances et leur qualification" sic !.
L'ubuesque et la caporalisation des enseignants n'a pas de limite : des mots sont même interdits aux enseignants dans les bulletins trimestriels.
Le mot "avertissement" est interdit ! On doit maintenant écrire "mise en garde".
Le mépris va jusqu'à l'interdiction de l'expression, du mot juste. Il faut désormais accepter la bêtise et l'arbitraire au quotidien. Nous sommes en plein 1984 de George Orwell, nous sommes en pleine "newlang" avec ses mots autorisés ou interdits. Peut-on employer le terme de "fascisme ou nazisme rampant" ? Oui si on se place dans la tradition des Boileau, des Camus, des Parain :
"J'appelle un chat un chat, et Rolet un fripon". (Nicolas Boileau, Les satires)
« La logique du révolté est ... de s'efforcer au langage clair pour ne pas épaissir le mensonge universel » (Albert Camus "L'homme révolté " )
" Mal nommer un objet c'est ajouter au malheur de ce monde, car le mensonge est justement la grande misère humaine, c'est pourquoi la grande tâche humaine correspondante sera de ne pas servir le mensonge." (Brice Parain "Sur une philosophie de l'expression", commentaire de la citation de Camus).
Vous allez me dire qu'il n'y a pas encore d'autodafés. Eh bien sous une certaine forme, si ! On peut appeler cela des "autodafés préventives" ;-) Dans de nombreuses écoles primaires les élèves n'ont plus de livres ! Justification d'un inspecteur (T.) : "avec l'informatique il n'y a plus besoin de livres" sic ! Plus besoin d'autodafés, on n'imprime plus les livres pour les écoliers. Je reviendrai plus tard largement sur l'importance des livres papier, des expérimentations, des activités pratiques à l'école primaire dans les chapitres sur "Étendue et limites du numérique", sur la bêtise systémique qui s'empare d'une technologie pour remplacer toutes les autres, en remplaçant le réel par le virtuel et en considérant, dans les faits que virtuel et réel sont identiques.
Que dire aussi des salariés poussés au suicide sans que les responsables soient mis en examen pour meurtre avec préméditation, puisse qu'ils savent très bien les effets de leur politique sur les esprits. Ce sont des énarques avec une certaine culture.
Ce livre traitera plusieurs chapitres :
- L'analyse de ce qu'on appelle la mondialisation, c'est à dire la dictature mondiale des multinationales, leurs banques et paradis fiscaux, les nouveaux seigneurs de la monarchie ultralibérale
- L'incidence sur l'éducation
- L'incidence sur le pillage de la planète, les modifications climatiques rapides
- L'incidence sur l'agriculture et la santé
- Les alternatives à la crise permanente :
* l'Instruction Publique 2.0
~ La formation des Instituteurs 2.0
. aux méthodes de lecture : Bordesoules, Borel-Maisoni ...
. alternance formation théorique - stage pratique dans chaque niveau de l'école maternelle et primaire avec un maître tuteur chevronné.
. cursus d'orthophoniste
* Étendue et limite du numérique
* Une agriculture paysanne au service de la santé et de l'emploi
* Dans l'alimentation
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